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Avec 132 000 adhérents, la CFTC a réalisé un score de 9,7% aux élections prud'homales de décembre 2002, en progression de 2,2% par rapport à 1997.


Aux dernières élections des comités d'entreprise (CE), la CFTC est la seule confédération syndicale à progresser, avec 6,7 % contre 6 % en 2001 et moins de 5 % quelques années plus tôt.
La CFTC compte aujourd'hui 1 145 syndicats regroupés en 16 fédérations professionnelles, dont les principales sont la CSFV (commerce-services-forces de vente), l'enseignement privé, la métallurgie, les collectivités territoriales, les transports, les télécoms et les banques.

Géographiquement, la CFTC est divisée en 22 unions régionales, 100 départementales et 249 unions locales. Elle est particulièrement bien implantée en Alsace, dans le Nord-Pas de Calais et en Lorraine, en île-de-France et en Pays-de-Loire.

Depuis la scission, la CFTC a été dirigée par Joseph Sauty (1964-1970), Jacques Tessier (1970-1981), Jean Bornard (1981-1990), Guy Drilleaud (1990-1993) et Alain Deleu (1993-2002), auquel a succédé, au congrès de Toulouse en 2002, son président actuel Jacques Voisin. Il est secondé par Jacky Dintinger, secrétaire général, et entouré par une équipe : Michel Coquillion (emploi, dialogue social), Jean-Louis Deroussen (protection sociale), Gabrielle Simon (action revendicative) et Joseph Thouvenel (Europe)

- depuis 2002, le salaire des fonctionnaires à augmenté en moyenne de 4.9% (soit environ 1%/l'an) :

ainsi en 2006 = 0,5%,
en 2007 0,8%.

Or le prix de la baguette de pain est passée de 0,60€ à 0,85€ soit une augmentation de 40% !!. Et on nous parle d'une inflation à 2% ????

Le SMIC et l'infirmière débutante :
2001 = 1012€ salaire d'une infirmière débutante = 1316€
2007 = 1280€ salaire d'une infirmière débutante = 1396€

soit une perte de 21% pour l'infirmière sur 6 années sur le pouvoir d'achat par rapport au SMIC soit environ 270€/mois Les heures supplémentaires à l'hôpital : le plus souvent elles ne sont pas marquées et quand on les marque (avec réticence de la part des cadres qui ont des "instructions" à ce sujet), elles sont mises sur un Compte Epargne Temps (CET) ou payées (dès novembre seulement) à .... 3 francs 6 sous !

Conclusion :

il vaut mieux ne pas en faire et surtout ne pas se les faire payer car c'est une dévalorisation de ces métiers. Et le CTE gonfle.... pour la retraite... et là, il n'y aura plus personne pour assurer les soins car les infirmières partant en retraite le feront avant la date limite pour éponger leur CET..... et il n'y a pas de relève derrière... ! Quelle pagaille en perspective et la qualité des soins sera encore pire qu'aujourd'hui....

A bon entendeur !

La perte du pouvoir d'achat : elle est de 6 à 7% depuis 2000 par rapport au coût de la vie.
Quand le ministre du budget Eric Voerth dit que les fonctionnaires ont eu une augmentation de 3,5% PAR AN... depuis 6 ans, il faut nous le prouver et les montants des salaires depuis cette date ne sont pas à 6 X 3,5% = + 19% !!! Cela se saurait et se verrait dans les budgets.... Cherchez le menteur !
Bien cordialement

Le rapport Fragonnard-Briet sur le bouclier sanitaire

A la demande du Gouvernement, ce rapport expose les modalités de mise en oeuvre d'un bouclier sanitaire qui consisterait à plafonner les sommes restant à la charge des assurés. Pour les rédacteurs du rapport, la piste à privilégier est de « plafonner le reste à charge, le cas échéant en fonction du revenu », ce qui aurait selon eux des effets positifs : « Elle protègerait mieux certains ménages. Elle fonderait les prises en charge sur des critères plus rationnels et équitables que ceux qui prévalent actuellement. Elle donnerait aux régulateurs (pouvoirs publics et régimes d'assurance maladie) des instruments de pilotage plus effectifs. » Les auteurs évoquent quelques nécessités pour la réforme envisagée. Celle-ci doit notamment servir simultanément des objectifs forts : mieux protéger les ménages modestes (avec une modulation du plafond) ; contenir la croissance des dépenses liées au régime des ALD en concentrant le 100 % sur les seules situations où les assurés sociaux subissent des « restes à charge » élevés ; doter les pouvoirs publics et l'UNCAM d'instruments d'une meilleure maîtrise de la dépense publique de santé. Les auteurs font également une analyse des difficultés de mise en œuvre de la réforme : calendrier de mise en œuvre, faisabilité technique, modalités pratiques... Télécharger le rapport intégral

Onzième rapport de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale (Cour des comptes)

La Cour souligne à nouveau la gravité de la situation financière de la Sécurité sociale. Dans ce contexte de forts déficits, elle appelle à un redressement volontariste des comptes qui passe par la résorption des dettes de l'Etat, l'arrêt du mitage de l'assiette des cotisations et la recherche d'économies substantielles en matière de gestion et de prestations.

Le rapport 2007 de la Cour des comptes 20 septembre 2006 Les dépenses d'assurance maladie à l'horizon 2015 (CNAMTS, juillet 2007) Projetées à horizon 2015, sur la base des tendances observées sur la période 1998-2004, les dépenses d'assurance maladie devraient atteindre 210 milliards d'euros contre 140 milliards actuellement (données tous régimes) ; soit une hausse de 50 %.

L'analyse des principales dynamiques du système de santé permet d'identifier trois axes prioritaires pour faire évoluer notre système et répondre à ces enjeux-clés :

- prévenir l'aggravation des pathologies chroniques,
- organiser le mode de recours aux soins en fonction des besoins des assurés,
- accroître l'efficience du système de soins.
lire Cnamts, communiqué du 5 juillet 2007

Médecins du monde : "Un fort recul de l'accès aux soins" en France Le 17 octobre dernier, à l'occasion de la journée mondiale du refus de la misère, l'observatoire de l'accès aux soins de la mission France de Médecins du monde a présenté son rapport 2005. L'observatoire déplore une aggravation des pathologies essentiellement dues aux conditions de vie précaires et à un suivi médical défaillant.

Ce qui conduit Mdm à demander notamment le relèvement des plafonds d'accès à la CMU-complémentaire et surtout la suppression de l'obligation de domiciliation, cause principale de l'exclusion de l'accès aux droits. Près de 46 000 consultations médicales ont été dispensées en 2005, soit 12,7% de plus qu'en 2004.

Sur les 19 518 nouveaux consultants, 89% étaient étrangères et 71% d'entre elles n'avaient pas de titre de séjours. La mission France de Médecins du monde demande également l'organisation d'une information massive sur l'accès aux droits.

Lire le rapport 2005 de l'observatoire de l'accès aux soins

Les chiffres de la Couverture maladie universelle au 31 décembre 2005 (CNAMTS, juillet 2006)
Répartition des bénéficiaires de la CMU par mode de couverture et qualité de bénéficiaire, ventilation des bénéficiaires suivant leur critère d'affiliation, tableaux France métropolitaine, France entière et par département.

CNAMTS, Actualité statistique

Les bénéficiaires de la CMU au 31 décembre 2005.

B. Boisguérin . (DREES, août 2006)

Au 31 décembre 2005, 1,7 million de personnes bénéficent de la CMU de base (+ 3,5 % par rapport à 2004). La CMU complémentaire (CMUC), couverture complémentaire gratuite sous condition de ressources, totalise 4,7 millions de bénéficiaires (+ 2 % par rapport à 2004).
DREES, « Études et Résultats » n° 512 (pdf, 4 pages)

L'Enquête santé, soins et protection sociale 2004 : premiers résultats C. Allonier , S. Guillaume ,

Questions d'économie de la santé n° 110

Près d'une personne sur dix déclare ne pas avoir de couverture maladie complémentaire et 13 % avoir renoncé à des soins pour des raisons financières au cours des douze derniers mois. Près de la moitié des renoncements concernent les soins dentaires, 18 % les lunettes et 9 % les soins de spécialistes. L'enquête, menée auprès de 22 000 personnes, confirme le fort gradient social des données de santé... Lire la suite (pdf, 437 Ko)

Assurance Maladie :

la CFTC prend acte de l'effort demandé aux cliniques La loi du 13 août 2004 portant réforme de l'Assurance maladie a créé un comité d'alerte chargé d'une surveillance étroite des dépenses. Tout dépassement de plus de 0,75 % de l'objectif national des dépenses d'Assurance Maladie (Ondam) doit se traduire par un plan de redressement.

Le gouvernement a pris les devants en annonçant sa décision de baisser de 2,5 % la valeur tarifaire des actes pratiqués par les établissements de santé privés à but lucratif.

La CFTC prend acte de l'effort qui sera, ainsi, demandé aux cliniques, sachant que les patients ont déjà assuré leur part dans le retour à un meilleur équilibre de l'Assurance Maladie.

La commission des dépenses de la Cnam, que préside la CFTC, s'était déjà saisie du problème depuis plus de trois mois et souhaitait qu'on analyse les causes réelles de cette augmentation de plus de 10 % depuis le début de l'année 2006 afin d'en tirer des conséquences.

La CFTC réaffirme que le principe de la tarification à l'activité doit réussir mais nécessite encore, dans sa forme actuelle, des adaptations pour fournir à l'ensemble des établissements hospitaliers publics et privés les moyens nécessaires en terme d'emploi, de formation, de salaire. Il y va de la qualité et de la sécurité des soins et traitements prodigués aux patients. La loi finances 2007 doit apporter des réponses à ces exigences.


Suite aux négociations entre le Ministre de la santé, Xavier BERTRAND, et les syndicats de médecins chirurgiens, anesthésistes et obstétriciens, la CFTC demeure extrêmement réservée sur le compromis portant sur les cliniques privées.

Il n'est pas de la vocation de l'assurance maladie et il n'appartient pas aux assurés sociaux de prendre en charge les risques professionnels des praticiens.

Au moment où chacun est appelé à réaliser des efforts dans le but de maîtriser les comptes de l'assurance maladie, un engagement clair doit être pour le moins trouvé, aussi bien de la part des praticiens que des assureurs.

Pour la CFTC, c'est aux praticiens de garantir la qualité des soins à leurs justes coûts, et la démarche d'accréditation mérite d'être précisée, et aux assureurs de trouver les compromis visant à réguler la couverture du risque des professionnels de santé.

Des soins de qualité pour faire reculer le nombre de recours contre les professionnels de santé
A la veille de la rencontre entre les chirurgiens, anesthésistes et obstétriciens libéraux et le ministère de la Santé, la CFTC défend une démarche éthique, tant au niveau des assurés sociaux que des médecins spécialistes, et continue à condamner fermement tout dépassement d'honoraires.

Elle considère également que l'hyper activité de certaines cliniques met en danger la vie des patients. En effet, certaines d'entre elles privilégient la rentabilité au détriment de la sécurité et de la qualité de soins à destination des assurés sociaux.

En approuvant la convention d'objectifs et de gestion de la CNAMTS le 18 juillet dernier, pour la période 2006-2009, la CFTC a lourdement insisté pour que les critères liés à la sécurité et à la qualité des soins soient avant tout respectés et renforcés.

Malgré un tassement du nombre d'accidents thérapeutiques, le nombre des recours contre les professionnels de santé ne cesse de progresser.

La CFTC considère que les assurés sociaux ont tout intérêt à se défendre lorsqu'ils sont victimes de ce genre d'accidents. Elle s'implique depuis de nombreuses années dans des actions d'information, à destination des assurés sociaux, sur les différents recours possibles en cas de litige.

Pour la CFTC, l'exigence renforcée d'une véritable qualité de soins entraînera par la même occasion un net recul du nombre de recours auprès des professionnels de santé.

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